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On débute la journée du dimanche sur la scène « La Grande Prairie » avec des chansons pour les enfants.  C’est donc un chapiteau rempli d’enfants qui a accueilli Monsieur Nicolas.

Nicolas V.O., un compositeur de chansons pop passionné par la langue française, a toujours créé des textes poétiques pour divertir, raconter des histoires et susciter des émotions, le tout accompagné d’une musique intemporelle. Jusqu’à récemment, il s’était toujours concentré sur la création de chansons pour un public adulte. Fort d’une formation au cours Florent à Paris et d’une expérience dans le domaine de l’audiovisuel avec plus de 50 films, publicités, clips, séries et décors, Nicolas V.O. a toujours été en quête de nouvelles formes d’expression artistique.

Pendant la période de confinement, il a consacré de longues journées à s’occuper de son fils William, âgé de 4 ans à l’époque. « Un matin, alors que j’étais dans la cuisine, une petite mélodie m’est venue à l’esprit. Elle s’appelle ‘Monsieur Non-non' », se rappelle l’artiste. Cherchant toujours à occuper ses journées et à divertir son fils, Nicolas a eu l’idée de réaliser une vidéo simple pour accompagner la chanson. « J’ai installé William dans sa chambre avec ses peluches, je l’ai filmé et j’ai partagé la vidéo sur les réseaux sociaux. » Les retours ont été extrêmement positifs : de nombreux parents se sont reconnus dans les paroles de la chanson et ont encouragé Nicolas à poursuivre cette voie. Il a alors décidé de se lancer dans le défi d’écrire une chanson pour enfants chaque semaine, en collaboration avec son fils. « Souvent, c’était William qui choisissait le thème ! On a abordé les monstres, les dinosaures, les pompiers », précise-t-il. Cette nouvelle activité est rapidement devenue un rituel au sein de la famille.

Afin de distinguer ces créations pour enfants de ses projets musicaux destinés aux adultes, Nicolas a choisi le pseudonyme « Monsieur Nicolas ». Il a également collaboré avec l’illustrateur Arnold Hovart pour donner vie visuellement à l’univers de Monsieur Non-non et de ses chansons. Lorsque les restrictions sanitaires ont été assouplies, quelques concerts ont été organisés dans des aires de jeux locales. Là encore, Monsieur Nicolas a rencontré un franc succès auprès des enfants, mais également de leurs parents. « La chanson ‘La petite bestiole’, par exemple ! Elle évoque un enfant qui réveille ses parents en marchant comme un éléphant dans la chambre… Les gens nous disaient : ‘C’est exactement ce qui se passe chez nous !' », raconte un couple de parents.

Ainsi, Monsieur Nicolas a réussi à transformer une période de confinement en une opportunité créative, offrant aux enfants et aux familles des chansons ludiques et attachantes qui ont su trouver leur place dans le cœur du public.

Direction la scène La Plage pour la prestation de Elia Rose. Elia Rose c’est une dose de joie, de dynamisme, des couleurs vives, des mélodies accrocheuses et une touche de folie, le tout à savourer sans retenue.

Un amour de la musique dès le départ

Ayant grandi dans un environnement musical avec des parents musiciens et propriétaires d’un piano-bar à Tournai, Elia Rose s’est plongée très tôt dans le monde de la musique. Influencée par les succès anglo-saxons des années 80 et élevée par une mère anglaise, la langue de Shakespeare est rapidement devenue une évidence pour elle. À seulement 14 ans, elle s’est lancée dans l’émission « Pour la gloire » (précurseur de la « Star Academy »), avant de parvenir en quart de finale de la deuxième saison de « The Voice Belgique ». Après avoir sorti un premier EP de six titres en 2019, cette auteure-compositrice-interprète a récemment publié « I Love It », un album qui a suscité l’adhésion unanime et qui lui a valu le titre de « révélation de la pop belge ». Rien que ça !

Une performance envoûtante sur scène

Elia Rose manie le keytar, un synthétiseur se portant comme une guitare. Après avoir enflammé l’Ancienne Belgique (en première partie d’Hyphen Hyphen) et affiché complet au Botanique, après avoir participé au Ronquières Festival et aux Solidarités, Elia Rose se produira dans la salle romane de l’Abbaye de Villers pour un concert empreint de bonne humeur et de positivité le 6 octobre 2023.

16h, l’heure de rejoindre la scène « Place des Arts » pour la prestation de Adé.

Les débuts en tant que groupe

Le 23 avril 1995 naît Adélaïde Chabannes de Balsac, connue sous le nom d’Adé. Passionnée par la musique et le chant, elle décide de se lancer dans cette aventure passionnante dès son adolescence. À l’âge de 17 ans, en collaboration avec son partenaire Raphaël Faget-Zaoui, elle fonde le groupe Therapie Taxi. Une simple annonce postée en ligne par la jeune femme suffit à réunir les deux artistes à l’époque. Très rapidement, Adé et Zaoui sont rejoints dans leur aventure musicale par Félix Gros et Renaud Bizart. En 2016, le quatuor sort son tout premier single intitulé « Salop(e) ». Grâce à son ton provocateur et à son succès sur les plateformes de médias sociaux, la chanson trouve rapidement son public.

En mars 2017, Therapie Taxi publie son premier EP et multiplie les performances sur de petites scènes de concert ainsi que dans des festivals à travers la France.

En 2017, environ un an après « Salop(e) », Adé et le groupe Therapie Taxi connaissent un second pic de notoriété. Ils s’associent au rappeur belge Roméo Elvis pour le titre « Hit Sale ». Sur Spotify, le duo Therapie Taxi et Roméo Elvis connaît un grand succès et se positionne parmi les nouvelles révélations musicales les plus écoutées. Encouragé par cette réussite, Therapie Taxi enregistre rapidement son premier album studio, intitulé « Hit Sale ». Cet album remporte un vif succès en France, avec plus de 170 000 exemplaires vendus.

Suite à une tournée à travers toute la France, Therapie Taxi revient en 2019 avec la sortie de son deuxième album, « Cadavre exquis », comprenant notamment le titre « Egotrip ». Malheureusement, en raison de la pandémie de Covid-19, l’aventure de Therapie Taxi est interrompue prématurément en 2021. Cependant, Adé et les autres membres du groupe reconnaissent ouvertement que la fin de leur aventure musicale collective était prévisible. Il s’agissait avant tout d’un projet de jeunesse. Au fil des années, les aspirations et les chemins de vie de chacun évoluent, rendant parfois plus difficile le maintien de l’harmonie. Lors de la séparation du groupe, chaque membre est libre de poursuivre ses propres aspirations, notamment Adé et Zaoui. Adé saisit cette opportunité pour explorer de nouvelles expériences artistiques avec d’autres collaborateurs. Elle participe, entre autres, à la chanson « Pleure » (2020) en collaboration avec la chanteuse Louane, puis collabore avec Nolwenn Leroy pour l’album « La Cavale » et avec Benjamin Biolay pour « Parc fermé » (2021).

Retour sur la scène « La Plage » pour découvrir Emilie Simon. 

Émilie Simon incarne un parfait mélange de talent et de beauté en tant que chanteuse française d’électro-pop. Elle compte actuellement cinq albums à son actif et a remporté trois victoires de la musique. Bien qu’elle soit basée à New York en ce moment, Émilie Simon fait des retours occasionnels en France pour présenter ses nouvelles compositions.

Les débuts et les premières récompenses

Née à Montpellier le 17 juillet 1978, Émilie Simon grandit avec un père ingénieur du son. Elle étudie la musique au Conservatoire national de région pendant son enfance, puis poursuit ses études en musicologie à l’université Paris-Sorbonne. Elle obtient un Master en musique contemporaine avant de se lancer dans une carrière musicale.

En 2003, elle sort son premier album éponyme composé de douze titres, dont une reprise de « I wanna be your dog » du groupe de rock américain Iggy Pop & The Stooges. Grâce à cet album, elle remporte le prix de la musique en 2004 dans la catégorie « album électronique de l’année ».

En 2005, elle revient avec son deuxième album, « La marche de l’Empereur », qui est la bande originale du documentaire du même nom. Le documentaire est bien accueilli par le public, et Émilie Simon est à nouveau récompensée aux victoires de la musique en 2006, cette fois dans la catégorie « Album de musique originale de cinéma ou de télévision ».

Outre-Atlantique

Suite au succès du documentaire en France, « La marche de l’Empereur » commence à se faire connaître aux États-Unis. Bien que la bande originale de la version américaine soit remplacée par Alex Wurman, Émilie Simon sort l’album sous le titre « March of the penguins ». Cet album comprend quinze titres entièrement en anglais, tels que « The frozen world », « Baby penguins » ou encore « Song of the storm ». Un an après la sortie de « La marche de l’Empereur », Émilie Simon publie son prochain album intitulé « Végétal ».

Comme le nom de l’album le suggère, « Végétal » marque un retour à la nature. Les treize titres de l’album abordent tous des thèmes floraux, tels que « Fleur de saison », « Opium » ou encore « Rose hybride de thé ». Par la suite, cet album est également récompensé aux victoires de la musique dans la catégorie « Album de musiques électroniques, du groove et de la danse ».

Divers projets et évolution musicale

En 2006, Émilie Simon sort « The flower book », une compilation de morceaux choisis de ses albums précédents distribuée exclusivement en Amérique du Nord. La même année, elle est choisie pour assurer la première partie de la tournée du groupe Placebo.

De retour en France en 2007, elle monte sur de nombreuses scènes, ce qui aboutit à la sortie d’un album live intitulé « À l’Olympia ». Cet album comprend dix-neuf morceaux, dont une reprise de Nirvana, « Come as you are ». Une version DVD de cet album inclut également des clips ainsi qu’une vidéo tournée au Japon.

En 2009, elle sort son cinquième album, « The big machine », caractérisé par des sonorités plus pop. Parmi les titres figurent « Rainbow », « The devil at my door » ou encore « Dreamland », le premier single de l’album.

On continue la journée sur la scène « Place des Arts » avec le chanteur Tamino. Tamino possède le don magique de suspendre le temps dès qu’il commence à chanter : son pouvoir auditif ensorcelant nous subjugue sans résistance.

Sa voix aux quatre octaves et son premier album envoûtant, « Amir » (2018), l’ont comparé au regretté Jeff Buckley, avec qui il partage de nombreuses influences telles qu’Edith Piaf et Leonard Cohen. Cependant, le jeune Anversois de 26 ans a su s’affranchir de cette comparaison qui lui était attribuée. Son deuxième album, « Sahar », sorti en septembre dernier, montre comment il canalise ses élans lyriques vers des ambiances folk plus douces, tout en restant fidèle à son identité artistique, notamment les touches orientales qui ont fait la renommée de son grand-père, le chanteur égyptien Moharram Fouad. Sa deuxième participation au festival Rock en Seine est très attendue avec impatience.

Direction la scène de « La Plage » qui est vite noire de monde pour accueillir Stephan Eicher qui a l’occasion de la sortie de son tout nouvel album intitulé « ODE », a annoncé son retour sur scène pour l’année 2023 et où il présente ses compositions les plus récentes.

Ce nouvel album, qu’il a laborieusement façonné au fil de trois années, se dévoile tel un petit théâtre, voguant comme à la dérive, émergeant au cœur de la tourmente. C’est un rideau rouge qui se lève sur un monde encore marqué par les chocs, une main tendue, mille mains tendues, une mélancolie aux reflets protecteurs, une promesse de valse libératrice.

Avec « ODE », c’est une fois de plus Don Quichotte qui affronte l’inéluctable. Le désir ardent d’être encore là, ce saltimbanque qui a traversé les époques, pour offrir un avenir à autrui. Les chansons, il le sait, écrivent nos vies. Et Stephan Eicher, dans cette perspective, offre. En premier lieu à ses musiciens, parmi lesquels le co-producteur Reyn Ouwehand, qui l’a accompagné dans cette aventure.

Stephan Eicher est un aventurier, un vieux sage, un garnement qui sait rire au bord du précipice, et un dresseur fantasque de muses. Il est à la fois un fils et un orphelin, ni dupe ni aigri. L’impatience l’envahit à l’idée de partager des moments inoubliables avec son public et ses compagnons musiciens.

Et pour terminer ce weekend des Solidarités, c’est le groupe Louise Attaque que l’on retrouve sur la scène « Place des Arts.

Gaëtan Roussel avait donné le ton aux Solidarités 2022 avec une performance euphorique, incluant déjà plusieurs des grands classiques de son groupe. Car oui, Louise Attaque est de retour ! Après une pause depuis 2016, le groupe parisien célèbre son vingt-cinquième anniversaire avec « Planète Terre », un nouvel album électrique qui fusionne réflexion sociale, romantisme passionné et une énergie rock singulière.

« Nous avons chacun nos propres parcours et expériences, mais nous avons évolué en conservant cette essence adolescente qui nous a toujours animés », expliquent Gaëtan Roussel (chant, guitare), Arnaud Samuel (violon) et Robin Felix (basse). C’est une nouvelle qui réjouit les fans…

Bilan du festival

Le festival Les Solidarités a accueilli un total de 57.000 participants entre le vendredi et le dimanche sur son tout nouveau site situé à Suarlée (Namur), dans le parc d’activité économique Ecolys, selon les organisateurs qui ont fait part de ces chiffres ce dimanche lors de la conférence de presse. Comparativement à l’année précédente, où le festival avait rassemblé 52.000 personnes à la Citadelle de Namur, il a ainsi non seulement retrouvé son public, mais également élargi son audience, bien que des aspects restent encore à perfectionner.

Le changement d’emplacement du festival était incontournable en raison de travaux en cours à la Citadelle de Namur, l’endroit habituel du festival. Ainsi, la neuvième édition de l’événement s’est tenue dans un lieu entièrement nouveau, situé à quelques kilomètres du cœur de Namur.

La journée ayant enregistré le plus grand succès a été le samedi, notamment grâce à la performance du groupe Bigflo & Oli. Toutes les places pour cette journée étaient d’ores et déjà vendues avant même le commencement du festival, et c’est à guichet fermé que se sont produit les rappeurs français.

La journée de dimanche a également attiré une participation significative, avec un total de pas moins de 19.000 entrées enregistrées avec en soirée, des artistes tels que Louise Attaque, Stephan Eicher et Tamino.

Même le vendredi, généralement moins fréquenté, a répondu aux attentes des organisateurs en accueillant 18.000 festivaliers, venus pour voir des artistes comme Camille Lellouche, Mentissa et Zazie.

Denis Gerardy, directeur des Solidarités, a exprimé sa satisfaction concernant le succès du déménagement du festival. Il a reconnu que des améliorations pouvaient être apportées, notamment en ce qui concerne la mobilité et l’accessibilité, mais il a globalement qualifié le bilan de très positif. Le défi de quitter la Citadelle a été relevé avec succès et a contribué à faire de cet événement un succès culturel, marqué par une forte participation du public et des performances remarquables d’artistes en vogue.

Photos : Sonia Chapelle

Les photos du dimanche

L’actualité en province de Namur

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